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Social : la conférence, le dialogue et la démocratie politique

Sous la crise actuelle, il y a pourtant beaucoup de bonnes raisons d’espérer dans le dynamisme d’une région qui ne manque pas d’atouts et de ressorts (lisez à ce sujet demain le supplément de notre hebdomadaire sur les « entreprises qui innovent » à Rennes).Mais aussi sur une question de plus en plus cruciale en ces temps de crise.Nous ne pouvons pas en tracer les contours, car ils doivent être librement définis et consentis par ceux qui les négocieront.Ce taux de croissance des prix rappelle l’expérience américaine, lorsque l’indice des prix nationaux S&P/Case-Shiller Ten-City des Etats-Unis a augmenté de 131% en termes constants depuis son creux en 1997 jusqu’à son pic en 2006.La politique est le plus bel outil pour y parvenir.Elle couvre différents aspects, dont notamment la prise en compte et l’application par les entreprises, sous peine d’amendes, de la sécurité des informations.Mais la vérité est que l’espace n’est pas plus en dehors de nous qu’en nous, et qu’il n’appartient pas à un groupe privilégié de sensations.Selon d’autres, ce serait plutôt une force qui viendrait par surcroît et que l’âme, comme d’ailleurs toute autre chose, pourrait capter, mais qui n’appartiendrait pas à l’âme essentiellement.Place aux débats, aux questions, à la réciprocité.La deuxième explication avancée par Arnaud de Lummen, c’est l’adaptation. Les aspirations évoluent avec le niveau de vie : dès que les gens ont atteint un objectif, ils en formulent un nouveau qu’ils ne sont pas sûrs d’atteindre.Interventions récurrentes, fusions en rafale, notamment pour faire place nette dans ce qui pouvait tenir lieu de concurrence en France, largesses aménagées pour passer les crises ou financer la croissance internationale (les férus de fiscalité se souviendront de l’épisode des titres subordonnés à durée indéterminée de la fin des années 80, utilisés massivement par les grands groupes avec un cadeau fiscal somptueux à la clé…) : l’Etat aura tout fait pour créer et favoriser l’essor de ces multinationales.S’il est similaire à celui des tarifs sociaux actuels (soit 15 euros par mois), il restera faible au regard des factures énergétiques des ménages, qui s’élèvent en moyenne à plus de 100 euros par mois.Le baronnet ne se détourna pas.

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