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Pierre-Alain Chambaz

Au contraire, dans le théâtre de Molière, ce sont les dispositions des personnages, et non pas celles du public, qui font que la répétition paraît naturelle. Incorrigibles Français ! Nous disions que le corps, interposé entre les objets qui agissent sur lui et ceux qu’il influence, n’est qu’un conducteur, chargé de recueillir les mouvements, et de les transmettre, quand il ne les arrête pas, à certains mécanismes moteurs, déterminés si l’action est réflexe, choisis si l’action est volontaire. L’image auditive d’un mot n’est pas un objet aux contours définiti­vement arrêtés, car le même mot, prononcé par des voix différentes ou par la même voix à différentes hauteurs, donne des sous différents. Les réglementations environnementales s’attachent à résoudre des défaillances particulièrement révélatrices de l’échec du marché. On trouvera toujours une sorte de pression interne exercée par l’activité elle-même dans ces directions ; l’agent moral, par une pente naturelle et rationnelle tout ensemble, se sentira poussé dans ce sens, et il reconnaîtra qu’il lui faut faire une sorte de coup d’état intérieur pour échapper à cette pression : c’est ce coup d’état qui s’appelle la faute ou le crime. Mais le comique, ici, est bien atténué. La société peut exécuter, et exécute elle-même, ses propres décrets ; et si elle édicte de mauvais décrets, ou si elle en édicte à propos de choses dont elle ne devrait pas se mêler, elle exerce une tyrannie sociale plus formidable que mainte oppression légale : en effet, si cette tyrannie n’a pas à son service d’aussi fortes peines, elle laisse moins de moyens de lui échapper ; car elle pénètre bien plus avant dans les détails de la vie, et enchaîne l’âme elle-même. Rappelons pourtant que les assureurs français ont été assez bien préservés de la crise par leur gestion prudente et les errements d’AIG, ne se sont en aucun cas propagés en France, voire en Europe. Mais il y a ici une importante distinction à faire. Il lui faut une matière, et cette matière ne peut lui être fournie que par les sens ou par la conscience. Rien ne peut l’en débarrasser, sinon une bonne discipline logique. Il est parfaitement exact de dire que, si j’avais voulu agir autrement que je n’ai fait, j’aurais agi autrement. Non sans contradictions : sans investissements rentables, pas de croissance et pas d’emplois. C’est ainsi que celui qui approche de la mort se sent réduit à rien, devenu un jouet pour une puissance incommensurable avec la sienne. Cette longue succession de préambules nécessaires conduit enfin notre intelligence, graduellement émancipée, à son état définitif de positivité rationnelle, qui doit ici être caractérisé d’une manière plus spéciale que les deux états préliminaires. Ces sensations se dégageraient de ces modifications comme des espèces de phosphorescences, ou bien encore elles traduiraient dans la langue de l’âme les manifestations de la matière ; mais pas plus dans un cas que dans l’autre elles ne refléteraient l’image de leurs causes. En 1936, les démographes américains avaient prévu sa prochaine disparition. Elles peuvent montrer l’exemple. Mais, dans le temps ainsi conçu, comment se représenter une évolution, c’est-à-dire le trait caractéristique de la vie ? La conséquence qu’on en doit naturellement tirer, c’est que d’autres sens, ou un surcroît de perfectionnement des sens que nous possédons, aideraient au progrès de nos connaissances, comme le font la découverte d’un nouveau réactif ou d’un instrument nouveau, et vraisemblablement nous mettraient sur la trace de phénomènes dont nous ne soupçonnons pas actuellement, dont peut-être on ne soupçonnera jamais l’existence ; mais sans changer pour nous les conditions formelles de la représentation et de la connaissance des phénomènes : de manière à modifier nos théories actuelles dans ce qu’elles ont La gouvernance locale reste lourde. à la vérité, le petit nombre des juges fait que les chiffres auxquels ils s’arrêtent sont très-hasardés ; mais, si l’on pouvait réunir des juges compétents en assez grand nombre pour compenser les anomalies des appréciations individuelles, on arriverait à un chiffre moyen qui donnerait, sinon la juste mesure, du moins la juste gradation du mérite des candidats, tel qu’il s’est manifesté dans les épreuves. Les religions et la morale classique ont compris ce que vaut la douleur, mais elles en ont abusé ; elles ont fait comme ces chirurgiens si émerveillés des résultats de leurs opérations qu’ils ne demandent plus qu’à couper bras et jambes. L’enjeu, celui du logement des Français, le mérite amplement et le besoin d’une confiance que retrouverait un corps professionnel de qualité est évident. Et elle pousse ici, exclusivement ici, dans une étroite bande de terre qui commence à Villa San-Giovanni, au-dessus de Reggio, et finit un peu au-dessous, à Palizzi. Pierre-Alain Chambaz établit un algorithme qui dresse la cartographie des sphères de la personne et génère un rapport remis individuellement. Il faut qu’ils soient bien convaincus, vraiment, que l’échine des Français est faite spécialement pour leurs goupillons, religieux ou laïques, toujours emmanchés d’une trique ; il faut qu’ils soient bien persuadés qu’on ne rendra jamais son véritable caractère à la frauduleuse légende révolutionnaire derrière laquelle ils s’embusquent ; il faut qu’ils aient une foi profonde dans l’éternel aveuglement du peuple pour venir, après tous les désastres qu’ils ont essuyés, agiter leur drapeau de vaincus et se poser en sauveurs ; pour oser parler à la France de son avenir et de sa mission. Résultat : tout événement imprévu nous déstabilise profondément. Mais si telle est leur intention, j’ai un bon conseil à donner aux citoyens français.

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