Business Addict

Pierre-Alain Chambaz

Sous ses diverses formes (journalistes, intellectuels, décideurs de tous poils), celle-ci reste obnubilée par les grandes valeurs qui marquèrent les temps modernes : être ensemble rationnel, Etat-providence, économie prédictible. La baisse de la croissance mondiale, la baisse des prix des matières premières, les difficultés des pays émergents et des pays exportateurs de matières premières, la mise en place de nouvelles régulations bancaires, la baisse de l’euro qui réduit le poids des échanges européens dans le commerce mondial, la lutte contre les paradis fiscaux, le recentrage du développement chinois sur son économie interne sont autant de facteur qui expliquent le recul actuel de la mondialisation. Cette évolution ouvre d’innombrables perspectives aux entreprises. Ces deux considérations constituent pour les gouvernements autant de raisons MUTUELLEMENT renforcées de favoriser et de soutenir les technologies vertes. C’est que, si le changement est réel et même consti­tutif de toute réalité, nous devons envisager le passé autrement que nous n’avons été habitués à le faire par la philosophie et même par le langage. Nous revînmes vers la fabrique d’essence, un très modeste bâtiment, à quelques pas de la maison et sur la lisière d’un second bosquet d’agrumes. Il exerce des fonctions importantes, et surtout il est seul à les exercer. Le véhicule est donc tout trouvé : ce sera la Contribution au Service Public de l’Electricité, devenue un fourre-tout incontrôlé. Nous ne nous proposons pas ici, en effet, de substituer une certaine hypothèse à celle du parallélisme psychophysiologique, mais d’établir que celle-ci implique, sous sa forme courante, une contradiction fondamentale. Au contraire, chacune offre des avantages qui lui sont propres. La croissance indienne a eu des effets presque aussi bouleversants, quoique moins dispersés dans la population. Depuis le début des années 2000, Vladimir Poutine a manifesté sa volonté de travailler avec la société civile. Se demander si l’univers existe dans notre pensée seulement ou en dehors d’elle, c’est donc énoncer le problème en termes insolubles, à supposer qu’ils soient intelligibles ; c’est se condamner à une discussion stérile, où les termes pensée, existence, univers, seront néces­sairement pris de part et d’autre dans des sens tout différents. En dehors des complications auxquelles elle peut être soumise, elle n’est dans les êtres vivants que ce qu’elle est déjà dans le monde inorganique. Ils ont réussi au delà de toute attente à l’œuvre dont les philanthropes anglais se préoccupent si laborieusement : — rendre tout le monde semblable, chacun gouvernant ses pensées et sa conduite par les mêmes maximes et les mêmes règles — avec les fruits que voilà ! Les médias ont l’œil rivé sur la balance commerciale. Tirons les leçons de l’histoire récente ! Il est bien connu que, pendant la période des Trente glorieuses aux Etats-Unis comme en France, les banques n’ont pas connu de crises et ont joué un rôle moteur dans le développement économique et social exceptionnel de cette période, car celles-ci étaient étroitement supervisées, avec une séparation stricte entre les banques de détail et les banques d’affaires. Mais rien ne nous autorise à dire que la nature se gouverne par une loi unique ; et tant que ses lois ne nous paraîtront pas dériver les unes des autres, ou dériver toutes d’une loi supérieure, par une nécessité purement logique ; tant que nous les concevrons au contraire comme ayant pu être décrétées, séparément, d’une infinité de manières, toutes incompatibles avec la production d’effets harmoniques comme ceux que nous observons, nous serons fondés à voir dans l’effet à produire la raison d’une harmonie dont ne rend pas compte la solidarité des lois concourantes ou leur dépendance logique d’ C’est l’empereur collectif. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Lorsque la source est trouble, ce qui en sort l’est aussi ». Il est en revanche exact que, dans les faits, les politiques commerciales des fournisseurs des officines pharmaceutiques ont souvent été réduites à leur plus simple expression, à savoir l’octroi systématique des avantages maxima autorisés par la loi, soit 2.5% du PFHT pour les produits remboursés « princeps » non libres de droits et 17% pour les produits génériques, la véritable négociation commerciale étant alors déplacée sur le terrain des produits non-remboursés, ou prenant la forme de l’achat de service à des groupements de pharmaciens, ces deux négociations demeurant libres sur le plan ju Il y a donc enfin des tons différents de vie mentale, et notre vie psychologique peut se jouer à des hauteurs différentes, tantôt plus près, tantôt plus loin de l’action, selon le degré de notre attention à la vie. — Nous allons voir que les contradictions inhérentes aux problèmes de la causalité, de la liberté, de la personnalité en un mot, n’ont pas d’autre origine, et qu’il suffit, pour les écarter, de substituer le moi réel, le moi concret, à sa représentation symbolique. Bien différente est la métaphysique que nous plaçons à côté de la science. Il est donc normal que l’issue du problème de la dette soit à rechercher en lien avec le développement du pays. Si une loi humaine, si une loi civile ne peut se passer de sanction physique, c’est, nous l’avons vu, en tant qu’elle est civile et humaine. Mais la voie est étroite : sortir trop vite ou trop tôt peut conduire à une nouvelle récession ou à un choc obligataire, sortir trop tard, à la formation de nouvelles bulles ou à une fièvre inflationniste. Nous verrions, et nous entendrions, et nous toucherions du doigt, que nous nierions encore obstinément. Ce fait s’expliquerait peut-être physiologiquement, par l’action modératrice de l’écorce grise sur les centres nerveux secondaires et sur toute action réflexe. Nous en sommes là, et un vigoureux effort d’introspection nous est aujourd’hui nécessaire pour retrouver les croyances originelles que notre science recouvre de tout ce qu’elle sait et de tout ce qu’elle espère savoir.

Share This: