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Le juge de paix et le prévaricateur

De ces deux sens du mot, c’est le second évidemment qu’on utilise quand on dit que l’œil s’est de mieux en mieux adapté à l’influence de la lumière.Sans doute les choses extérieures changent, mais leurs moments ne se succèdent que pour une conscience qui se les remé­more.Il s’agit d’une préoccupation très sérieuse qui exigerait une transparence sur les paramètres-clés contrastant fortement avec l’opacité des conditions dans lesquels les contrats de plan successifs et plus récemment le plan de relance autoroutier ont été négociés.La personne en cause, d’ailleurs, n’est pas toujours celle qui parle.Pékin souhaite réduire sa dépendance par rapport au dollar et ouvrir sa monnaie aux échanges internationaux.La seconde plage de Westgate, celle qui est à l’ouest, et les autres qui suivent, découpant en festons les falaises crayeuses, fuyaient à peine dessinées par le clair des étoiles.Il avait sûrement raison, mais « too big to fail » est un des nombreux domaines dans lesquels l’enthousiasme initial d’après crise pour trouver des solutions globales a échoué.Mais il n’est sans doute pas encore temps.Ce qui étonne, ce n’est point de voir durer une espèce, fût-ce un temps prodigieusement long, c’est d’en voir naître de nouvelles.La banque est un secteur vaste et complexe aux multiples facettes : banques de détail, émetteurs de cartes de crédit, INVESTISSEMENTS gérés ou encore gestion du risque.docteur arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » La sottise est le bouclier de la honte, comme l’insolence est celui de la pauvreté « .C’est ce que nous chercherons ensemble, si vous le voulez bien, dans notre prochaine conférence.

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