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Grandes entreprises et société , en finir avec la grande incompréhension

Leur doctrine a mené à la déroute, mais ils s’y cramponnent, persuadés que ce n’est pas la doctrine qui a tort mais la réalité qui se trompe.L’action est le vrai remède du pessimisme, qui d’ailleurs peut avoir sa part de vérité et d’utilité quand il est pris dans son sens le plus haut.Il suffit pour s’en convaincre de (re)voir le film grandiloquent diffusé il y a quelques jours à l’occasion de la présentation à l’Elysée des chantiers de « la nouvelle France industrielle » : l’Etat, partout, qui, de Colbert à Hollande (sans rire) est là pour susciter ou parrainer la croissance de ses fleurons.Pourtant la France souffrait ; c’est incontestable.Or, sous l’effet de la crise économique et des ruptures géopolitiques récentes, la suprématie de l’Occident se trouve mise à mal plus rapidement que prévu et avec elle ce projet.Une telle application est surtout propre à rendre familièrement appréciable cette prévision rationnelle que nous avons vue constituer, à tous égards, le principal caractère de la vraie science ; car, la pure érudition, où les connaissances, réelles mais incohérentes, consistent en faits et non en lois, ne pourrait, évidemment, suffire à diriger notre activité : il serait superflu d’insister ici sur une explication aussi peu contestable.Cette dernière méthode, due à Plateau et à Delbœuf, diffère beaucoup moins qu’on ne l’a cru jusqu’ici de celle de Fechner ; mais, comme elle porte plus spéciale­ment sur les sensations lumineuses, nous nous en occuperons d’abord.Nous ne contesterons pas les résultats de ces expériences, non plus que la valeur des procédés photo­métriques ; mais tout dépend de l’interprétation qu’on en donne.Par-dessus les bosquets de la villa, semés de statues blanches, des pentes de collines cultivées en vignes et en vergers, une vallée qui s’en va vers la gauche, et tourne avec une grâce de fleuve, et se perd entre d’autres collines, un air très pur, des gazons ravivés et des feuilles jaunies par l’automne, point de bruit, si ce n’est, par momens, un coup de fusil suivi du vol bondissant d’une grive ou d’une troupe d’étourneaux.femme russe n’est-il pas arrivé au colloque en annonçant qu’il présidait « la Commission de la dernière chance » ?En 2010, ils ont perdu de précieuses semaines à tordre le cou à la règle du «no bail-out», puis ont attendu deux ans avant de restructurer la dette grecque, et cinq avant de commencer à monétiser la dette publique.Et Bahis, dans l’Amour médecin : « Il vaut mieux mourir selon les règles que de réchapper contre les règles.Les taux d’intérêt auxquels doivent emprunter les États de la zone euro s’échelonnaient au cours de l’année 2010 entre 2,5 % pour les meilleures signatures (Allemagne, France) et 10 % pour les plus mauvaises, comme la Grèce ou l’Irlande.

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