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Arnaud Berreby Dentiste

La première marque en gros la direction du monde animal (je dis « en gros », parce que bien des espèces animales renoncent au mouvement, et par là sans doute à la conscience) ; la seconde représente en gros celle des végétaux (je dis encore une fois « en gros », car la mobilité, et probablement aussi la conscience, peuvent se réveiller à l’occasion chez la plante). La destinée semble de toutes parts le pousser à l’action ou à la mort. La première est marquée par le passage d’une économie basée sur la transformation de matières premières à une économie de la connaissance. Mais il n’en est pas de même dans le domaine de la vie. Pour qui connait Arnaud Berreby Dentiste, cet humanisme placardé prête un peu à sourire. Les nominalistes, en effet, ne retenant de l’idée générale que son extension, voient simplement en elle une série ouverte et indéfinie d’objets individuels. Le rapport ne se place pas dans l’optique de subventions : au pire il faut donner une valeur à la réduction des émissions, mais c’est plus corriger une « imperfection de marché » (ces produits apportent un bénéfice que personne ne rémunère) que subventionner. Sur deux lignes seulement il a remporté un succès incontestable, succès partiel dans un cas, relativement complet dans l’autre ; je veux parler des arthropodes et des verté­brés. Bien plus, c’est par cet écart entre le point où la chose est et celui où elle devrait, où elle voudrait être, que se définira et même se mesurera le mouvement et le changement. En face et au-dessus de nous, l’espace découvert planté de fougères et de touffes rondes d’astragale, au-dessus encore, la neige contenue par le mur de la Montagnola, et enfin, dominant tous ses fils innombrables, le grand cratère, si large et si doux de lignes dans le ciel lumineux. Derrière son ton sévère, le gouvernement britannique les aime. Mais toujours nous retrouvons les deux séries indépendantes, et toujours la coïncidence partielle. À cet égard, la plante n’est pas comparable à l’animal, ni l’animal des classes inférieures à l’animal que la nature a doué d’une organisation plus compliquée et plus parfaite. Inutile d’analyser en détail ce cas particulier d’une illusion très générale, peu remarquée des philosophes, qui a vicié bon nombre de doctrines métaphysiques et qui pose à la théorie de la connaissance des problèmes insolubles. Il faudra donc que les banques traditionnelles fassent leur mue à tous points de vue, si elles veulent conserver un place de choix au sein d’un système monétaire et financier mondial en plein bouleversement. On sait toutefois que ces mariages successifs ramènent peu à peu les formes organiques, soit à l’une soit à l’autre des formes primitives ; les caractères, un moment confondus, se dissocient ; les élémens discordans se repoussent. Pire, en imposant à tout prix une mutualisation par branche, on prend le risque d’avoir des populations couvertes trop homogènes, au détriment des intéressés, notamment dans des petites branches d’activités vieillissantes et/ou marquées par des conditions de travail difficiles. On peut ajouter que, comme un morceau de musique peut être écrit en parties ayant chacune son air, ainsi les mêmes sensations peuvent appartenir à différents systèmes de successions ordonnées. Il y a des états d’âme, disions-nous, dont on s’émeut dès qu’on les connaît, des joies et des tristesses avec lesquelles on sympathise, des passions et des vices qui provoquent l’étonnement douloureux, ou la terreur, ou la pitié chez ceux qui les contemplent, enfin des sentiments qui se prolongent d’âme en âme par des résonances sentimentales. Cela présente d’énormes problèmes. Discrets, les cybercriminels combinent divers moyens d’obtention d’accès (messages électroniques, phishing, logiciels malveillants, fichiers…) et parviennent ainsi à leurs fins. Voici un programme pour le siècle en cours, loin du « déclinisme » absurde et suicidaire des gauches et droites françaises. Tout cela est très séduisant et relève à peine de la science-fiction sur le plan technologique. Plus personne ne croît aujourd’hui (je suis sûr que certains en rêvent encore) aux univers informatiques unifiés. Si c’est le cas ils ont pris un risque extravagant. Citons, entre une multitude d’exemples, le trait rapporté par Darwin sur la conception de certains devoirs en Australie. Ce n’était qu’un élément mineur de l’euphorie qui a précédé la crise de 2007-2009 : ceux qui vendaient à des prix prohibitifs réalisaient des bénéfices et les acheteurs « savaient » qu’ils faisaient le bon choix, même quand ce n’était pas le cas. Les contraintes lourdes associées aux règles de la fonction publique française nous empêchent souvent de l’être. L’action du gouvernement est loin d’être à la hauteur des problèmes.

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