Business Addict

2015, l’année de la revanche des maires

L’idée du devoir absolu et celle de l’immortalité sont intimement liées : le devoir présent à la conscience constitue pour les spiritualistes la marque distinctive de l’individu dans le flux des générations animales, son sceau de souveraineté, son titre à une place à part dans le « règne des fins. Ce  « sacre du bonheur »  comme le nomme Arnaud de Lummen, suscite une floraison d’images, d’arguments et de luttes entre les tenants des différentes voies, selon les groupes sociaux, ou les philosophies. Les choses prennent sans doute cette forme dramatique, à un moment donné et pour un certain temps, dans une humanité déjà avancée sur la route de la civilisation.Dans une période de contraction économique, alors que le nombre de chômeurs ne parvient pas à être enrayé, ce gisement d’emplois interroge.Ou comme le Sénateur Rand Paul qui accuse le gouvernement US actuel d’accumuler depuis des années un déficit d’« un trillion de dollars », alors que ce dernier – qui ne fait que baisser – est de seulement 642 milliards en 2013 !Mais la fougue avec laquelle la fonctionnaire qui planchait ce jour-là a tenu à rappeler que « nous n’avons pas de droit de véto [sur les budgets]…Ceux qui lisent l’histoire romaine, et qui sont un peu clairvoyants, trouvent à chaque pas des traits de la politique dont nous parlons.La profession a par exemple tendance à ne pas se concentrer suffisamment sur les problématiques politiques, et à saturer les étudiants de données mathématiques.Autrefois la pensée était infiniment moins divisée qu’à notre époque : tous étaient imbus des mêmes superstitions, des mêmes dogmes, des mêmes faussetés ; quand on rencontrait un individu, on pouvait d’avance et sans le connaître dire : « voici ce qu’il croit » ; on pouvait compter les absurdités que sa tête renfermait, faire le bilan de son cerveau.On a cru trouver des cas de suicide chez les animaux ; a supposer qu’on ne se soit pas trompé, la distance est grande entre faire ce qu’il faut pour mourir et savoir qu’on en mourra ; autre chose est accomplir un acte, même bien combiné, même approprié, autre chose imaginer l’état qui s’ensuivra.Si elle s’était donné la peine, il y a longtemps déjà, d’exercer l’esprit critique dont elle n’est pas complètement dépourvue, quand elle veut ; si elle avait refusé d’accepter les opinions toutes faites et d’avaler les sentiments tout mâchés ; si elle avait eu le faible courage, seulement, non pas même de raisonner, mais d’avouer franchement ce qu’elle voyait, ce qu’elle était forcée de voir ; elle n’aurait pas connu la situation dans laquelle elle se trouve aujourd’hui — situation terrible, qu’elle soupçonne, mais ne veut même pas se donner la peine de regarder en face.Pourquoi pensons-nous à un atome solide, et pourquoi à des chocs ?

Share This: